lundi 18 février 2008

Oliolio

Sabaidi!


Bon, le coup des tongs et du short, c'etait une blague: depuis deux jours que nous sommes a Luang Prabang, dans le nord du laos, on a remis nos pulls et meme pour dormir, on ne les retire pas (surtout moi!)... En prime, tous les voyageurs que nous croisons qui ont fait le trip que nous prevoyions nous promettent encore plus de caillade, certains sont meme redescendus tellement ils gelaient...

Bref, a part ces petits desagrements meteorologiques, ce voyage est juste genial. Ici, la ville est toute petite et une maison sur deux est un temple, ou presque. On en a traverse quelques uns et on a meme fait des offrandes ce matin parce que c'est bon pour le karma (mais on n'a pas ete jusqu'a acheter les petits poussins en cage que les femmes nous proposaient a l'entree du temple: on n'arrivait pas a savoir si, devant boudha, il faudrait les sacrifier ou les relacher...).

A part les temples, on a ete se faire masser / massacrer, ca depend des gouts, mais ca fait du bien. On a aussi ete jusqu'au cascades en tuk tuk (25 km quand meme et on les sent passer!), c'etait magnifique, avec un peu de chance, on va reussir a vous mettre une photo de ces petits bassins d'eau claire. On les a meme traverse avec deux djeun's de Luang Prabang qui nous ont appris plein de mots lao tres pratiques (non, pas "sale con", c'est inutile ici, mais "la Kon", nettement plus utilise pour dire au-revoir). ca, c'est facile a retenir mais la plupart du temps, ils se disent plutot 'bonne chance'.

En dehors de ca, on dort et on mange beaucoup, des trucs bizarres et tres bons, comme ces mini crepes tres sucrees et toutes moelleuses et le lao barbecue, qui consiste a faire griller viandes et poissons sur... un barbecue equipe de creux sur les bords pour faire cuire les legumes dans du bouillon. Slurp!

Pour tout le reste, c'est difficile de decrire la vie ici. Les gens sont super chouettes, surtout quand on s'eloigne un peu des nids a touristes. Ils dorment beaucoup, sur leur etal au marche, dans leurs boutiques ou leur tuk tuk, des qu'ils ont un moment. Cela dit, ils se reveillent a la vitesse de la lumiere des qu'on les sollicite.

Allez zou, c'est tout pour ce soir, on file se coucher parce que demain, on prend un bateau pour Nhonh Kiew, un peu plus au Nord. Et puis, a votre tour, parce qu'en attendant, vous ne donnez pas beaucoup de newz alors c'est moyen moins drole, surtout que certains ont des trucs a raconter, que je sache!

vendredi 15 février 2008

Chaud chaud chaud!

Toutes mes excuses aux fans de Wizzz, mais pendant qu'il se repose a Paris, ce blog prend une nouvelle dimension. J'vous avais dit que je vous emmenerais au bout du monde, eh bien, ca y est. Et ca explique l'absence d'accents et de cedilles, pour le mois a venir.


Voila, ce soir (il est 00h20 a Bangkok), petit post express, juste pour dire aux papas et aux mamans et aux soeurettes et aux copinettes et aux copains pin pin que nous sommes bien arrives.

Z'allez etre degoutes, mais on a ressorti les tongs et les debardeurs. Il fait tres tres bon (Richard dirait trop), la chaleur nous est tombee dessus a la sortie de l'aeroprt et depuis elle ne nous quitte plus, sauf dans ce cyber cafe equipe d'air con dans lequel on est en train d'attraper la mort (c'est une image!!).
On a juste eu le temps, pour l'instant, de faire un tour dans Koa son Road, le paradis grouillant des touristes ou l'on peut acheter a peu pres tout et n'importe quoi (des brochettes de saucisse, des tee-shirts Beer lao, des bracelets de toutes les couleurs, des extensions en dreadlocks, des tongs, bien sur, des pantalons de pecheurs,...). Je peux pas vous envoyer de photo aujourd'hui, je me rattraperais! Mais en gros, il y a du monde comme a montmartre un dimanche d'ete, avec des vendeurs partout comme au marche de Barbes, de la musique qui fait boum boum et des gens qui boivent des cocktails "very strong" a la paille dans des petits seaux... Le tout eclaire au neon et aux enseignes lumineuses... bref, vous ne serez pas etonnes que nous ayons fui la ruche pour aller manger au calme!

Diner parfait d'ailleurs, sur le trottoir, comme les locaux, avec des plats terribles terribles: des pad thai pour Rich et des calamars sweet ans sour pour moi. On s'est fait peter le bide et c'est un doux oephemisme!

Bon, on ne va pas tout vous raconter comme ca dans le detail chaque jour, mais c'etait juste pour dire que le voyage commence bien!

mercredi 13 février 2008

Presque ouf !

Wizzz a rejoint sa petite copine Clio dans le garage de Zaza, j’y ai laissé clés, casques et gants et je me sens… un peu toute nue. Ce qui veut dire : pas si loin du maillot de bain des vacances et ma foi, ça fait bizarre !

Demain, à cette heure-là, ce sera les vacances. J’aurais fait mon sac (oublié la moitié de mes affaires), terminé mon testament (pas chez le notaire, hein, juste celui du boulot), étendu deux machines, réservé la première nuit d’hôtel à Bangkok,… j’en passe et tant mieux, parce qu’il reste un peu de pain sur la planche !
Mais qu’est ce que je glande sur le blog alors ??? Ben rien, juste, je savoure. C’est curieux ce petit moment de flottement avant le départ : des semaines que je cours, que j’accélère, que je négocie des tournants… et tout à coup, le grand saut. Comme sur une piste d’athlétisme, et avec l’élan que j’ai pris, je suis prête à battre des records !
Aujourd’hui encore, pas une minute : ne rien oublier, tout boucler, acheter des baskets pour le trek, changer des pépettes, trouver des bouquins pour le voyage, dénicher une surprise pour une copine qui en a bien besoin (et que j’embrasse très fort), passer à la pharmacie (merci à la pharmacienne qui a glissé gratos dans le sac deux-trois trucs indispensables, « contribution de la maison au voyage », qu’elle a dit), me débarrasser d’un kilo de moumoute (inutile au soleil), me faire un petit flip en constatant l’absence de portefeuille dans le sac (oublié sur la table du salon)… Défi fièrement relevé, toujours grâce à Wizzz, qui m’a menée d’un bout à l’autre de Paris à la vitesse de l’éclair.
Et puis, au milieu de tout ça, un schmurtz. A 13 heures, sur l’avenue de Clichy, un embouteillage. Et au bout du bouchon, une moto à terre entourée d’un trait de craie et de quatre ou cinq bagnoles à gyrophares. Les boules. Les grosses boules. Ça arrive, ça fait partie de la vie, et ça calme instantanément ! Comme une bonne piqûre de rappel qui remettrait les idées en place et qui dirait : « Tu n’es pas seule sur la route, fais gaffe, dévisse ton poignet de l’accélérateur, il vaut mieux partir pas épilée que pas partir du tout. » Une évidence, et pourtant, ça fait pas de mal de le
dire ! Voilà, c’était la minute « sécurité routière », ça, c’est fait.
Alors revenons-en à nos moutons parce que ce que je voulais dire, tout compte fait, c’est juste ça : depuis des semaines, je serine « pas le temps, pas le temps, pas le temps » et là, je suis toute tourneboulée de passer à « plein de temps, plein de temps, plein de temps ».
Et maintenant que j’ai bien vidé mon sac, je vais enfin pouvoir aller le remplir…

Ps : pour ceux qui n’auraient pas compris, les deux sens du titre sont valables !

dimanche 10 février 2008

Scootopub

Un express super express pour nourrir en version fast-food la "faim de (mes) lecteurs" (=Barbara ;-)


Voilà, croisé au détour d'une rue, un véhicule qui a attiré mon attention. Mieux que l'élastico-gadget de l'inspecteur, plus soft que les yeux d'Eva pour Wonderbra, moins saoulant que les vacances égyptiennes du couple présidentiel... Un petit coup de pub rigolo. Oui, vous voyez bien: ce scooter est intégralement recouvert de pelouse synthétique.

Et quelle marque, mais laquelle vraiment, a mis en circulation ce clin d'oeil printanier? Je vous le donne en mille, Innocent, ces délicieux fruits à boire, qui m'avaient déjà bien fait rire avec leurs messages de packaging. Voilà un mini gag qui leur ressemble!

Bon, je file derechef, évitez d'ébruiter ce semblant de retour à mes petits clients, insomniaques à l'idée que je ne rende pas mes commandes avant de partir vers un ciel plus clément sans portable ni wifi! J'suis à la bourre avant le départ...

mardi 22 janvier 2008

Vol au dessus d'un nid... d'étourneaux

Première visite à la bibliothèque François Miterrand il y a quinze jours.


A l'intérieur se déroule actuellement L'Enfer, une expo un peu "hot" sur les ouvrages cachés (comprendre trop osés pour être montrés) de la bibliothèque nationale. Bon, pour la cul-ture, je passe mon chemin pour cette fois: j'étais bien gênée à vrai dire de déambuler entre lithos cochonnes et poèmes salaces avec... mes parents, alors en parler...

J'ai bien aimé par contre l'expo photo installée dans les couloirs (= gratuite). Les images sont magnifiques et les sujets très humains. Du vrai photojournalisme comme je l'apprécie.

Mais là n'est pas l'objet de ce post. Car la vraie bonne surprise de ce jour d'hiver s'est révélée à la sortie: en poussant la porte extérieure, j'ai été bluffée d'entendre des pépillements. Pas le petit piou d'un oisillon tombé du nid, une vraie cacophonie, mieux qu'en pleine forêt, mieux que dans une volière du quai de la Mégisserie. Une petite musique hallucinante à Paris!

J'étais intriguée par le son, mais l'image m'a laissée coite: là-haut, au-dessus des arbres plantés dans le patio de la biblio, dedans et partout autour s'agitaient des milliers d'étourneaux. Des grappes qui tournaient tout autour de la bibliothèque avant de plonger dedans dans une cacophonie gazouillante. Un spectacle si incroyable, là, au beau milieu de la capitale, que je suis restée plusieurs dizaines de minutes bouche bée, à admirer le ballet. Comme quoi, parfois, Paris réserve de belles surprises!

vendredi 11 janvier 2008

Qui n’a pas son cabas-casque ?

Encombrant, mon casque ? Que nenni !

L’avantage du casque, c’est qu’il offre de multiples usages dès que l’on ne l’a plus sur la tête (non pas qu’il soit inutile porté, évidemment !). En toutes circonstances, il se transforme en sac d’appoint fort pratique. Au supermarché, par exemple, pas besoin de pochon en plastique, il suffit de relever la visière et de caser ses emplettes au fond du cabas rond. Evidemment, il ne suffit pas aux courses pour trois semaines, et mieux vaut éviter d’y mettre les provisions maraîchères au risque de se trouver avec des fanes de radis dans les cheveux au voyage suivant… Mais quand même, c’est utile !

Idem pendant les soldes : au début, ça énerve d’avoir ce truc pendu à votre bras, c’est encombrant pour fouiller les portants. Mais coincez le à la saignée du bras et il se mue en astuce pratique pour stocker quelques vêtements à essayer.

Ça marche aussi comme panier de pique nique, comme hotte de père Noël, comme porte-documents… et j’en oublie !

Bon, au final, on y met surtout, au quotidien, tout l’attirail indispensable (et encombrant) du scooteriste : les gants, l’écharpe, voire le pantalaon k-way en cas de pluie. C’est toujours ça de moins dans le sac à mains !

dimanche 6 janvier 2008

Qu'est ce qu'on dit début janvier?


A mes chers lecteurs, une très belle année 2008, avec, dans un grand pot, du bonheur, des fêtes, de la joie, des projets, des réussites, du boulot, des vacances, du soleil, des sourires, des surprises et aussi de l’amouououour et bien sûr la santé, puisqu’on y est ! Touillez, assaisonnez ça à votre sauce et zou, ça, c’est fait !
Passons maintenant aux méchantes questions visiblement essentielles à ce début d’année :
- Et vous, vous comptabilisiez combien de textos le 1er au matin ?
- Finalement, vous avez pris combien de kilos pendant les fêtes ?
- C’est quoi vos bonnes résolutions ?

Moi j’peux répondre, mais on va encore dire que je bougonne :
- pffff (le problème c’est surtout qu’il faut y répondre en faisant preuve d’un minimum d’imagination et avec 4 g d’alcool dans chaque bras, c’est juste LA mission qui fatigue d’avance pour l’année)
- grumph – chais pas (la balance ne s’est toujours pas remise de l’épreuve des braedele, qu’on se le dise)
- euh, prendre des cours de dessin?

Cette fois, c’est à vous !